Ou encore le « CLOUD-GAMING » …

Le principe est bien de jouer, sans acheter ni installer le jeu, sans la machine et la carte graphique dernier cri…voire même directement sur son téléviseur.

Les spéculations vont bon train et bien évidement, tous les inconvénients liés au Cloud Computing sont évoqués :

  • Gestion des accès
  • Protection des données
  • Disponibilité du service
  • Clauses de sortie
  • Etc…Etc…

Mais forcément les avantages aussi, avec, entre autre, l’aspect tarifaire qui devra savoir être très attractif.

Je reste cependant assez optimiste sur le modèle.

Comme l’écrivait Jacques Attali, dès 2006, dans son excellent bien qu’effrayant ouvrage « Une brève histoire de l’avenir » :

Par ce temps marchand, deux industries domineront (dominent déjà) l’économie mondiale : l’assurance et la distraction.

Pour ce qui est de l’assurance, je suis très loin de savoir de quoi je parle, en revanche, concernant la distraction, et surtout la e-distraction, je suis, disons, plus au point…

L’info sur OnLive vient entre autre du non moins excellent KORBEN, sur son volcan perché… ;-)

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Voir aussi l'article sur www.journaldunet.com

Le jeudi 24 juin (oui, le jour de la grève), se tenait, à l’Assemblée Nationale, un colloque parlementaire sur le thème suivant :   »Peut-on faire confiance au Cloud Computing ? », sujet ô combien d’actualité…

Quelques éléments de réflexion :

Grâce au progrès technique et aux innovations, l’informatique a connu au cours de ces cinquante dernières années une véritable révolution. Selon Louis Naugès, co-fondateur de Revevol, tous les dix ans, des innovations de rupture ont déclenché une vague de profonds changements dans les usages de l’informatique, que ce soit en 1990 avec la démocratisation des ordinateurs ou en 2000 avec le boom d’Internet. Les années 2010 voient quant à elle l’avènement du Cloud Computing, « l’informatique dans les nuages », une avancée technologique fondée sur la virtualisation et qui permet à des utilisateurs d’accéder à distance à des applications ou à des capacités de stockage mutualisées.

             Pour Pierre Lasbordes, député de l’Essonne et vice-président de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, le Cloud Computing est une innovation de rupture dans le paysage informatique actuel. Concept lancé en 2002 et repris progressivement par les principaux acteurs du monde IT, de plus en plus d’intérêt est porté au Cloud Computing. Il s’opère progressivement une véritable prise de conscience de la part des différents acteurs, même si en France peu de développements lui sont encore consacrés. Bien que le Cloud Computing marque l’avènement d’une ère nouvelle où l’utilisation des outils numériques sera optimisée et significative d’efficience et de progrès, les différents intervenants présents à ce colloque s’accordent à penser que le Cloud représente une évolution d’usage. Seul Louis Naugès voit dans le Cloud Computing une révolution, une revanche de l’infrastructure informatique.

             Le 18 janvier dernier, lors de son discours sur le très haut débit et l’économie numérique, le Premier ministre, M. François Fillon, a insisté sur l’enjeu absolument majeur que représentait le Cloud Computing pour la compétitivité de nos économies, le développement durable et même pour la souveraineté de nos pays. Selon Bruno Ménard, président du CIGREF, le marché mondial du Cloud Computing avoisine les 60 milliards de dollars et il connaît une progression annuelle à deux chiffres. Néanmoins, l’Europe et la France sont largement derrière puisque le marché est estimé pour 2010 à 4,5 milliards d’euros. Loïc Rivière, délégué général de l’AFDEL, rappelle que le Cloud Computing est un des chapitres les plus importants du Grand Emprunt National et que celui-ci, en tant que « vecteur d’économie », devrait bénéficier d’un peu plus de 500 millions d’euros d’investissement. Alors, entre fascination et craintes, peut-on faire confiance au Cloud Computing ?

Et ci-dessous, l’intervention remarquée de Christophe Badot de Symantec :

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Si vous l’aviez raté, la bêta de Norton Internet Security 2011 est disponible ici (cliquez sur l’image):

CITIUS, ALTIUS, FORTIUS !!! comme on dit à Fort Boyard…

En (très) résumé :

Plus vite : à la limite de l’excès de vitesse…

  • des scans plus rapides car seuls les fichiers potentiellement risqués sont sélectionnés
  • des alertes concernant les problèmes de performance et des infos sur les applications qui ralentissent (vraiment) la machine
  • des mises à jour légères et très fréquentes

Plus haut : niveau de protection de l’identité et des données personnelles accru.

  • le renforcement de SafeWeb pour un blocage pro-actif des sites malveillants
  • l’extension de la protection des téléchargements

Plus fort : rempart contre les maliciels et facticiels en tous genre

  • l’utilisation systématique des technologies de réputation
  • un moteur de détection comportementale plus puissant
  • des outils de nettoyage et de récupération avancés

Et plein d’autres trucs dont nous parlerons en détail bientôt…


Pour mémoire, le forum de la communauté Norton est là :

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Au fait, mais en DERNIER RECOURS, si votre anti-tout ne s’en sort plus, il reste une solution, c’est Norton Power Eraser ! Et c’est GRATUIT.

Attention cependant, le nettoyage est très agressif et peut engendrer des dommages collatéraux


Cela dit, Norton Fighter, c’est très très bien aussi contre les vilains maliciels, les bots et autres chevaux de Troie…Voyez plutôt :

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Trop forts ces spammeurs !!!

Bientôt, la coupe d’Europe 2014…

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Voici l’évolution des spams contenant des mots-clefs relatifs à la coupe du monde entre avril et mai 2010 :

 

Le volume de spams continue donc sa progression. Propageant sa cargaison désormais classique d’arnaques en tous genre, phishing divers, sites infectés, vidéos malveillantes…jusque là, rien de nouveau sous le soleil d’Afrique.

 

Mais, clairement dans la mouvance actuelle des attaques ciblées, voici un message visant spécifiquement une organisation internationnale reconnue. Ce message propose le téléchargement GRATUIT d’un document sur tout ce que l’on doit savoir lors d’un séjour en Afrique du Sud. Le document d’origine existe réellement (Soccer Travel South Africa - celui-ci est propre !) mais a été modifié pour installer un maliciel sur la machine victime en utilisant une vulnérabilité récente d’Adobe Reader, corrigée depuis.

 

 

Ce type d’attaque vise généralement à extraire des informations sensibles/confidentielles des organisations ou entreprises ciblées.

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Ce ne sont pas des « gagne-petits »…à l’arrivée cela peut générer des revenus importants, mais va-t-on porter plainte pour une perte ou un vol de 30 € ? Imaginons les files d’attentes devant les commissariats…

Des chiffres dévoilés lors d’une étude sur les anti-virus factices en novembre dernier (voir « Facticiels », le fléau des anti-virus factices. ) comme exemple, un peu d’arithmétique et voilà :

  • 43 millions d’installations de facticiels bloqués par Symantec sur 12 mois (dans 93% des cas demandées par l’utilisateur lui-même…)
  • à 30 $ minimum le coût par installation/achat (si non bloqué)
  • cela donne 1, 29 milliard de dollars !

Même si cela ne fonctionne vraiment que dans 10% des cas : 129 millions de dollars !

Soyons pessimistes, c’est la crise : 2% des cas, quand même 2,5 M$ !!!  (et je garde 80.000 pour les frais)

Un exemple en images :

Un sou est un sou.

Guy Roux ?

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Le vol de données personnelles est loin d’être un phénomène nouveau, mais toujours en progression. Preuve en est la découverte récente par l’équipe Symantec Security Response lors de l’analyse d’un nouveau maliciel, d’un serveur abritant 44 millions de comptes de jeux en ligne dérobés.

Mais au delà de cette trouvaille déjà intéressante en terme de volumétrie, c’est le fonctionnement du cheval de Troie lui-même qui peut surprendre. En effet, si Infostealer.Gampass est généralement à l’origine de la capture, Trojan.Loginck a lui pour mission de « confirmer » les comptes dérobés, notamment en terme de validité du mot de passe et autres paramètres comme le niveau du personnage par exemple.

Alors, compte tenu du grand nombre de comptes à « vérifier » ainsi que des potentiels problèmes de verouillage d’un mot de passe après plusieurs essais depuis la même adresse IP, Trojan.Loginck  « dispatche » les tâches sur une multitude de bots. Ces machines remontent ensuite les résultats vers une base de données centrale (17 Go pour l’instant…).

Le but étant bien entendu la vente de ces données, mais à quel tarif et pour quel profit au final ?

Difficile à dire pour l’instant, bien que l’on puisse assez facilement évaluer la valeur potentielle de ces comptes en jettant un oeil sur des sites comme www.playerauctions.com ou www.gamewar.com. Bien que la revente de comptes soit prohibée par la plupart des jeux en lignes (comme signifié dans les EULAs) ces sites proposent une version sécurisée de ce type de commerce (à noter qu’il n’y a aucune preuve qu’ils puissent être impliqués dans la revente de comptes volés).

Voici des exemple des tarifs des plus élevés, histoire de se faire une idée du business potentiel :

Là, il y a même des soldes !

 

Moi, j’ai un Oui-Oui niveau 1 avec un tue-mouche en barbapapa…Combien tu me donnes ?

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Le petit logiciel de Connectify (1 Mo…) transforme votre machine sous Windows Seven en point d’accès wifi ! Bien pratique pour partager une connexion internet ou créer un réseau local sans-fil en trois clic pour nos ordis, iTrucs, BlackBidules…..

Evidement, le revers de la médaille est que l’on peut créer tout aussi simplement un point d’accès, disons, pas forcément désintéressé…voir mon article précédent :  oh-trop-mortel-un-acces-wifi-gratuit

A noter cependant certaines restrictions quant aux matériels supportés.

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Un petit nouveau dans le bestiaire avec Trojan.Twebot, issu d’un outil créateur de BotNets dénommé « TwitterNet Builder ». Comme son nom l’indique, les messages de commandes sont transmis par l’intermédiaire d’un compte Twitter que le bot va « suivre ». Rien de vraiment nouveau ici, ce mecanisme ayant déjà identifié en août dernier. Mais cette fois, parmi les fonctions faisant traditionnellement partie des commandes disponibles pour ce type de réseau malveillant comme  ».DOWNLOAD » pour forcer un téléchargement ou « .DDOS » pour lancer une attaque en déni de service distribué, on trouve la commande « .SAY » !!!

Cette commande permet à l’attaquant de faire appel à la fonction Text-to-speech de Windows…et ainsi faire parler la machine infectée !

La vidéo ici :

Dans quel but ? l’avenir nous le dira peut-être…

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