Ce ne sont pas des « gagne-petits »…à l’arrivée cela peut générer des revenus importants, mais va-t-on porter plainte pour une perte ou un vol de 30 € ? Imaginons les files d’attentes devant les commissariats…
Il fallait s’y attendre, eh bien oui, plus du tiers des sites les plus malfaisants du monde sont catégorisés « Adultes » ! Ces informations proviennent du site http://safeweb.norton.com , qui outre vous donner le degré de dangerosité d’un site AVANT d’y mettre les clics, remonte périodiquement des statistiques.
Ajoutons quelques infos :
18 du top 20 sont classés « adultes »
On trouve plus de 80.000 maliciels (si, si 80 mille) sur chacun des 3 premiers sites
La très grande majorité sont des « .com« , suivi des « .net » et des « .cn »
La plupart sont hébergés aux Etats-Unis et en Chine.
Ces sites ont une durée de vie limitée, enfin surtout leur nom…car ils renaissent par magie sous un autre nom assez rapidement.
A noter cependant (et à l’instant même) un probable nouveau record avec un site plutôt inoffensif à priori, mais qui recelle à lui seul 133741 risques de sécurité. Inutile de dire qu’il serait stupide d’y aller…
Désolé pour ceux qui attendaient du plus « croustillant » (j’ai les noms…)
Et pour mémoire, l’orgueil et la colère, c’était là
…dans le TOP 10 des pays ayant la plus forte activité malveillante sur internet (pendant le 3ieme trimestre de cette année). Rien de surprenant en revanche pour les autres, habitués aux premières places du classement.
C’est généralement le signe de l’arrivée de la large bande dans un pays. Plusieurs éléments pouvant expliquer le phénomène :
La priorité est au déploiement, la prise en compte de la sécurité par les FAI vient plus tard.
Les nouveaux internautes n’ont pas les bons réflexes de vigilance (cela dit, c’est pas forcément mieux chez les plus anciens…) car l’information en la matière est pauvre et mal diffusée.
Les cyber-cafés fleurissent, ou les machines disponibles sont rarement au top de la sécurité et souvent membres de botnets.
Bref, l’occasion de gagner des tonnes de sucre pour la cyber-criminalité.
FYI : Jusqu’en 2000, la monnaie équatorienne était le sucre. Suite à une inflation explosive, le dollar a été choisi.