ISTR13

Symantec publie aujourd’hui la 18ème édition de son rapport ISTR (Internet Security Threat Report), qui analyse l’ensemble des menaces de sécurité sur Internet observées et donc les tendances en matière de cybercriminalité sur l’année 2012.

 

Augmentation du cyber-espionnage et multiplication par trois des attaques ciblant les PME

 

  •  Les attaques ciblées augmentent de 42 % dans le monde,

  • les cybercriminels ciblent les PME et les sous-traitants pour atteindre les grandes entreprises les consommateurs sont vulnérables aux attaques mobiles, en particulier sur Android, ainsi qu’aux « rancongiciels ».

  • La France gagne une place et se classe au 16ème rang mondial des pays les plus actifs en matière de cybercriminalité

Les résultats de cette étude révèlent une augmentation de 42 % du nombre d’attaques ciblées en 2012 dans le monde, comparé à l’année précédente. Conçues pour le vol de propriété intellectuelle, ces attaques de cyber-espionnage touchent de plus de plus le secteur industriel, ainsi que les PME, qui sont la cible de 31 % de ces attaques. Les PME constituent des cibles de premier choix et sont, au final, une façon d’atteindre les grandes entreprises en utilisant la technique du « trou d’eau » ou watering hole. En outre, les particuliers demeurent vulnérables au « rançongiciels » et aux menaces sur mobile, particulièrement sur la plateforme Android.

Infographie_ISTR_2012 en chiffres-small

Les principales conclusions de la 18ème édition du rapport ISTR :

 

La France avance d’un cran parmi les pays les plus actifs en matière de cybercriminalité

La France se classe au 16ème rang mondial des pays où la cybercriminalité est la plus active, en progression d’une place par rapport à 2011, et elle se positionne au 8ème rang européen. Le phishing s’impose comme la première menace dans l’Hexagone, puisque qu’il est le 7ème pays le plus touché et le 3ème en Europe, derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni. Le pays voit également progresser le développement de codes malveillant, gagnant 2 places au classement mondial. Le territoire français s’illustre également en tant que source d’attaques contre les réseaux, au 10ème rang mondial et au 5ème européen. Autre fait marquant à noter : le fort recul du spam, puisque la France se place 42ème dans le monde et 17ème en Europe dans ce domaine.

 

Les PME représentent le chemin d’accès le moins résistant

Les attaques ciblées contre les entreprises de moins de 250 salariés croissent le plus vite : les PME étaient en effet  la cible de 31 % de ce type d’attaques en 2012, contre 18 % en 2011, une augmentation par trois par rapport à 2011. Les PME s’estiment souvent à l’abri des attaques ciblées, mais les cybercriminels sont attirés par leurs coordonnées bancaires, leurs données commerciales et leur propriété intellectuelle. Les attaquants s’en prennent aux PME dont l’infrastructure et les pratiques de sécurité sont souvent inadéquates.

Les attaques Internet ont augmenté de 30 % en 2012, la plupart provenant de sites Web de PME compromis. Ces sites sont ensuite utilisés dans des cyberattaques à grande échelle et des attaques de type « trou d’eau » ou  watering hole. Pour ce type de menace, l’attaquant infecte un site Web, tel qu’un blog ou le site d’une PME, fréquemment visité par la victime ciblée. Lorsque la victime se connecte ensuite au site infecté, un dispositif d’attaque ciblée est installé à son insu sur son ordinateur. Le groupe Elderwood a été identifié par Symantec comme pionnier de ce type d’attaque : en 2012, il a infecté pas moins de 500 entreprises en une seule journée. Dans ces scénarios, l’attaquant s’appuie sur la faiblesse d’une entreprise en matière de sécurité pour contourner la protection potentiellement plus développée d’une autre entreprise.

 

Le secteur industriel et les fonctions liées au capital informationnel de l’entreprise dans le viseur des cybercriminels 

Les entreprises industrielles sont en tête des organisations ciblées par les attaques en 2012, devant les institutions gouvernementales. Selon Symantec, les cybercriminels visent de plus en plus les chaines logistiques et les écosystèmes de sous-traitants pour accéder aux informations sensibles des grandes entreprises et à une propriété intellectuelle à forte valeur. Par ailleurs, les dirigeants ne sont plus les premiers touchés. En 2012, les cibles les plus fréquentes étaient les employés liées au capital informationnel des entreprises (27 %), qui ont donc accès à la propriété intellectuelle, ainsi que les forces commerciales (24 %).

 

Les maliciels sur mobile et les sites Web malveillants exposent les particuliers et les entreprises à des risques

L’année dernière, les maliciels sur mobile ont augmenté de 58 %, et 32 % des attaques mobiles ont pour objectifs de collecter des données telles que des adresses électroniques et des numéros de téléphone. Fait surprenant, ces augmentations ne sont pas nécessairement imputables à la hausse de 30 % des vulnérabilités mobiles. Alors que l’iOS d’Apple présentait les vulnérabilités les plus documentées, une seule menace associée à ce système d’exploitation a été découverte au cours de la même période. En revanche, Android présentait moins de vulnérabilités, mais le nombre de menaces associées est supérieur à celui de tout autre système d’exploitation mobile. La part de marché d’Android, sa plate-forme ouverte et les nombreuses méthodes de distribution d’applications malveillantes qui existent en font une plate-forme de choix pour les attaquants.

En outre, 61 % des sites Web malveillants sont en fait des sites légitimes qui ont été infectés par un maliciel. Les sites Web d’entreprise, technologiques et de commerce électronique figurent parmi les cinq principaux types de site hébergeant des infections. Symantec attribue ce problème aux vulnérabilités non corrigées sur les sites Web légitimes. Au cours des dernières années, ces sites ont été souvent ciblés pour vendre un faux antivirus à des consommateurs non avertis. Cependant, le rançongiciel, une méthode d’attaque particulièrement nuisible, devient le maliciel de choix en raison de sa forte rentabilité pour les attaquants. Dans ce scénario, les attaquants utilisent des sites Web infectés pour piéger des utilisateurs non avertis, verrouiller leur ordinateur et leur demander de l’argent pour le déverrouiller. Autre source croissante d’infections via les sites Internet : l’achat, par les cybercriminels, d’espaces publicitaires en ligne qu’ils utilisent pour dissimuler des programmes malveillants.

 

Ressources graphiques et video:

 

Ressources

 

À propos du rapport Symantec Internet Security Threat Report

Le rapport Internet Security Threat Report de Symantec offre un aperçu et une analyse des menaces observée sur une année au niveau mondial. Il repose sur les données issues du Global Intelligence Network, que les analystes de Symantec utilisent pour identifier, analyser et commenter les dernières tendances en matière d’attaques Internet, de diffusion de programmes malveillants, de phishing et de courrier indésirable.

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Norton Cybercrime Report 2012_La Mobilité en France_Infographie

En France, de nombreux appareils mobiles ne sont ni verrouillés ni protégés :

Deux tiers des utilisateurs de mobiles stockent ou accèdent à des informations sensibles depuis leur appareil;

Trois Français sur dix ont déjà été victimes du vol ou de la perte d’un appareil mobile.

Un rapport “Norton by Symantec” a dévoilé hier de nouveaux éclaircissements sur les usages et les comportements des Français, et plus largement des Européens, en matière de mobilité.

Il en ressort que si les adultes accordent plus d’importance que jamais à leurs appareils mobiles, peu sont ceux qui prennent les mesures nécessaires pour sécuriser ces derniers ainsi que leur contenu.

Selon le rapport, les Français utilisent leurs appareils mobiles de multiples façons, que ce soit dans le cadre de leur activité professionnelle, de leur vie sociale ou numérique.

De la navigation au téléchargement d’applications en passant par les achats en ligne, un tiers (33 %) des utilisateurs en France déclare ne pas pouvoir se passer de leur appareil mobile et près d’un quart (21 %) indique que ce serait l’un des deux objets personnels qu’ils sauveraient en cas d’incendie chez eux !

Bon nombre des utilisateurs d’appareils mobiles ne prennent pas les mesures nécessaires pour sécuriser leurs appareils et leur contenu. Tandis qu’une majorité (65 %) des utilisateurs français déclare stocker des informations sensibles sur leurs appareils mobiles, plus d’un tiers (36 %) ne les protège pas avec un mot de passe.

En cas de perte ou de vol, de nombreuses informations personnelles stockées sur l’appareil peuvent être compromises et potentiellement exploitées, dont des e-mails personnels, l’accès potentiel à d’autres informations sensibles telles que des correspondances et des documents professionnels, des mots de passe pour d’autres comptes en ligne ou des relevés bancaires.

L’étude montre également que la perte d’un appareil mobile est courante, coûteuse et stressante pour un utilisateur. Trois Français sur dix ont perdu ou se sont déjà fait voler un appareil mobile, ce qui leur a coûté en moyenne 79 € pour l’acquisition ou l’utilisation temporaire d’un autre téléphone mobile et plus du triple (243 €) pour le remplacement d’une tablette.

En cas de perte ou de vol de leur téléphone mobile, les Français craignent surtout que quelqu’un passe de nombreux appels téléphoniques coûteux à leur charge (40 %), effectue des achats avec leur téléphone (30 %) ou utilise les données confidentielles que contient le téléphone pour usurper leur identité (25 %).

Au-delà du cas Français, l’étude de Norton révèle également quelques différences surprenantes entre les pays européens en ce qui concerne l’usage des appareils mobiles et les informations stockées ou accessibles par ce biais :

  • Seulement 13 % des Allemands et 15 % des Russes déclarent se sentir en sécurité lorsqu’ils effectuent des achats à partir de leur appareil mobile, contre 32 % des Polonais et 24 % des Italiens.
  • Les Danois sont plus enclins à stocker des informations bancaires sur leur appareil mobile (13 %) que leurs homologues allemands (4 %).

De manière générale, l’utilisateur Français ne protège pas correctement son appareil mobile : près de la moitié d’entre eux (47 %) indique ne pas systématiquement télécharger des applications provenant de sources fiables et près de trois sur cinq (59 %) effectuent des achats à partir de leur appareil mobile sans mode de paiement sécurisé, exposant ainsi leurs informations sensibles telles que le numéro de leur carte bancaire. En fait, selon l’enquête, un Français sur vingt a déjà été victime de la cybercriminalité mobile.

Cependant, ce type de comportement à risque ne se limite pas aux smartphones et tablettes. Près de deux tiers des Français adultes utilisent des points d’accès Wi-Fi publics gratuits ou non sécurisés, alors même que plus de moitié d’entre eux est préoccupée par les risques liés à leur utilisation. 49 % les utilisent pour consulter des emails personnels et près d’un sur cinq (19 %) pour accéder à un compte bancaire en ligne, ce qui expose les informations financières sensibles de ces utilisateurs aux « renifleurs » (personnes malintentionnées qui capturent et enregistrent les données de leurs victimes depuis cette même connexion Wi-Fi non-sécurisée).

Les utilisateurs savent à quel point il est important de protéger leur ordinateur contre le large éventail de menaces qu’ils peuvent rencontrer en ligne ou hors ligne. Cependant, des mesures doivent également être prises pour sécuriser les appareils mobiles connectés à Internet, qui sont tout aussi vulnérables aux attaques de cybercriminels cherchant à gagner de l’argent rapidement ou à voler des informations personnelles. En cas de perte ou de vol, vos données sont entre les mains de quelqu’un d’autre.

En installant un logiciel de sécurité mobile qui protège contre les menaces en ligne et permet de verrouiller votre appareil, de le localiser et d’effacer son contenu à distance, on sécurise notre vie privée et se protége contre les intrus potentiels.

 

Pour plus d’informations sur la mobilité en Europe, issues du Norton Cybercrime Report 2012, rendez-vous sur : http://www.norton.com/uk/europe-mobile-insights-report

Pour consulter les chiffres France, rendez-vous sur : http://www.norton.fr/2013europeanmobileinsights

Et rendez-vous sur mobilesecurity.com pour plus d’informations sur la sécurité mobile : conseils d’experts, articles, vidéos, widgets et infographies sur des sujets d’actualité.

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Un retour illustré sur 2012, en attendant l’Internet Security Threat Report – volume 18, qui arrive très bientôt !


2012: The Year in Threats - Infographic

 

Les détails sur ces attaques sont disponibles ici.

 

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Volconfdata

Enquête Symantec : 60 % des employés français qui ont quitté leur entreprise au cours des 12 derniers mois ont conservé des données confidentielles appartenant à leur entreprise

Les entreprises n’informent pas correctement leurs employés sur le vol de propriété intellectuelle, si bien qu’ils n’ont pas le sentiment de commettre un délit !

 

Selon une enquête mondiale réalisée à la demande de Symantec, 60 % des employés français qui ont démissionné ou ont été licenciés au cours des 12 derniers mois ont conservé des données confidentielles appartenant à leur entreprises et 52 % prévoient de les utiliser dans le cadre de leur nouvel emploi. Les résultats montrent que le comportement et les convictions des employés eu égard au vol de propriétés intellectuelles vont à l’encontre de la politique de la plupart des entreprises. La France se place bien au-dessus de la moyenne mondiale, puisque, dans le monde, la moitié des employés qui ont démissionné ou ont été licenciés au cours des 12 derniers mois ont conservé des données confidentielles appartenant à leur entreprises et 40 % prévoient de les utiliser dans le cadre de leur nouvel emploi.

Les employés français pensent, non seulement qu’il est acceptable de quitter une entreprise en emportant des données confidentielles lui appartenant et d’utiliser ces données, mais également que leur entreprise ne s’en soucie pas. Seulement, 39 % ont déclaré que leur entreprise sanctionne les employés qui lui volent des informations sensibles (47 % dans le monde) et 68 % ont déclaré que leur entreprise ne prend aucune mesure pour s’assurer que les employés n’utilisent pas d’informations concurrentielles confidentielles de tiers (68 % dans le monde, également). Les entreprises ne créent pas un environnement et une culture encourageant les employés à assumer leurs responsabilités et leurs devoirs en ce qui concerne la protection de la propriété intellectuelle.

 

Principales conclusions de l’enquête

  • Les employés transfèrent des données de leur entreprise en tous sens et ne les suppriment jamais. 70 % pensent qu’il est acceptable de transférer des documents de travail vers des ordinateurs personnels, tablettes, smartphones ou applications de partage de fichiers en ligne. La majorité d’entre eux ne suppriment jamais les données qu’ils ont transférées parce qu’ils ne voient aucun tort à les conserver.
  • L’utilisation de données concurrentielles prises chez un employeur précédent n’est pas considérée comme un délit. 42 % des employés ne pensent pas que l’utilisation d’informations confidentielles provenant d’une entreprise concurrente est un délit ; cette fausse idée expose leur employeur actuel au risque de se retrouver involontairement bénéficiaire de propriété intellectuelle volée.
  • Les employés considèrent que la propriété intellectuelle appartient à la personne qui l’a créée. Par exemple, 49 % des employés pensent qu’un développeur de logiciels qui développe un code source pour une entreprise a certains droits de propriété sur son travail et ses inventions, et 53 % ne pensent pas que la réutilisation du code source sans autorisation dans le cadre de projets réalisés pour le compte d’autres entreprises est un délit.
  • La culture de la sécurité est absente dans les entreprises. Seulement 29 % des employés ont déclaré que leur supérieur hiérarchique considère la protection des données comme une priorité, et 65 % pensent qu’il est acceptable de voler des données à leur entreprise parce qu’elle ne fait rien pour que des règles soient appliquées de manière stricte.

Voici la présentation complète :

Recommandations

  • Formation des employés : les entreprises doivent sensibiliser leurs employés au vol d’informations confidentielles et leur expliquer que celui-ci est un délit. La sensibilisation au vol de propriété intellectuelle doit faire partie intégrante de la formation sur la sécurité.
  • Application des accords de confidentialité : dans près de la moitié des cas de vol d’initiés, les entreprises avaient conclu avec l’employé un accord de confidentialité relatif à leur propriété intellectuelle, ce qui signifie qu’une politique n’est pas efficace si elle n’est pas comprise et appliquée par les employés[1]. Les contrats de travail doivent inclure un message fort et précis à ce sujet et les entretiens de départ doivent mettre l’accent sur le fait que l’employé reste tenu de protéger les informations confidentielles de l’entreprise et doit lui retourner toutes les informations et tous les actifs lui appartenant (où qu’ils se trouvent). Les employés doivent avoir conscience que toute violation de la politique de l’entreprise sera sanctionnée et que le vol de ses informations aura des conséquences négatives pour eux et leur futur employeur.
  • Technologie de surveillance : mettre en œuvre une politique de protection des données permettant de surveiller les accès à la propriété intellectuelle et son utilisation, et informe automatiquement les employés de toute violation, afin de les sensibiliser aux problèmes de sécurité et de dissuader les voleurs potentiels.

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A propos de l’enquête

L’enquête What’ s Yours Is Mine: How Employees are Putting Your Intellectual Property at Risk a été réalisée par le Ponemon Institute à la demande de Symantec en octobre 2012. Le but de cette enquête : faire le point sur le problème du vol ou de l’utilisation illicite de la propriété intellectuelle par les employés sur leur lieu de travail. Les résultats sont basés sur les réponses de 3 317 personnes réparties dans six pays : Brésil, Chine, Corée, États-Unis, France et Royaume-Uni.

Ressources

 


[1] Eric D. Shaw, Ph.D., Harley V. Stock, Ph.D, « Behavioral Risk Indicators of Malicious Insider Theft of Intellectual Property: Misreading the Writing on the Wall », 2011, Symantec

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Soit 2.887 applications malveillantes sur les 2.047.804 disponibles, d’après le projet SymDroid (voir plus bas…).

Cela peut paraître faible (quoique…) mais cela reste un chiffre à surveiller car en croissance constante. Voici d’ailleurs les statistiques concernant les maliciels ANDROID sur une année :

Il est possible de “creuser” dans ces données (nouvelles applications par mois, par catégorie, niveau de risque…) en utilisant le widget suivant (cliquer sur l’image) :

Par exemple, 88.000 nouvelles applications en février 2011, contre 822.000 en juillet 2012.

 

Et pour mémoire, le projet SymDroid, c'est ça :

 

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Les chiffres de l’ISTR, en vidéo, en Français et en 1 minute 47 secondes :

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…est estimé à 2,3 milliards de dollars, selon une étude de Group-IB, dont le rapport complet est ici.

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Ce rapport ISTR (Internet Security Threat Report) met en évidence les principales tendances en matière de cyber-criminalité du 1er janvier au 31 décembre 2011.

Cette année, le rapport révèle une baisse du nombre de vulnérabilités de 20 %, mais également une montée en flèche des attaques avec +81 %. En outre, le rapport souligne que les attaques ciblées avancées s’étendent aux entreprises de toutes tailles et à tous les salariés, et que les cyber-criminels se concentrent bien sur les menaces mobiles.

 Les activités malveillantes continuent d’augmenter rapidement

Symantec a bloqué plus de 5,5 milliards d’attaques en 2011, une hausse de 81 % par rapport à l’année précédente. Le nombre de variantes uniques de code malveillant a, de plus, atteint les 403 millions et les attaques Web bloquées chaque jour ont augmenté de 36 %.

En parallèle, la quantité de courrier indésirable a considérablement diminué et le nombre de nouvelles vulnérabilités découvertes a baissé de 20 %. Ces statistiques, comparées à la hausse continue des programmes malveillants, dressent un tableau intéressant. Les cyber-criminels ont adopté des kits d’attaque faciles à utiliser, afin d’exploiter en toute efficacité les vulnérabilités existantes. Se détachant du spam, les cybercriminels se tournent désormais vers les réseaux sociaux pour lancer leurs attaques. Par la nature même de ces réseaux, les utilisateurs supposent, à tort, qu’ils n’encourent aucun risque et les cyber-criminels utilisent ces sites pour cibler de nouvelles victimes. Compte tenu des techniques d’ingénierie sociale et du caractère viral des réseaux sociaux, les menaces se propagent bien plus facilement d’une personne à une autre.

 

Les attaques ciblées avancées touchent les entreprises de toutes tailles

Les attaques ciblées augmentent, avec un nombre quotidien passant de 77 à 82 par jour fin 2011. Elles utilisent l’ingénierie sociale et des programmes malveillants personnalisés pour accéder sans autorisation à des informations sensibles. Ces attaques avancées se concentraient autrefois sur le secteur public et les administrations. Mais en 2011, elles se sont diversifiées.

Les attaques ciblées ne se limitent plus aux très grandes entreprises. Plus de 50 % de telles attaques ciblent les entreprises de moins de 2 500 employés et près de 18 % ciblent celles de moins de 250 employés. L’une des raisons pouvant expliquer le ciblage de ces entreprises est qu’elles se situent souvent dans une chaîne logistique ou un écosystème de partenaires d’une société plus grande et elles s’avèrent moins bien protégées. De plus, 58 % des attaques ciblent le personnel non-dirigeant, à savoir des employés des ressources humaines, des relations publiques et de la vente. Ceux-ci ne bénéficient souvent pas d’un accès direct aux informations, mais peuvent agir en tant que lien direct vers la société. Pour les cyber-criminels, ces employés s’avèrent simples à identifier en ligne et sont habitués à recevoir des demandes proactives et des pièces jointes de sources inconnues.

 

Augmentation des pertes de données, préoccupations pour l’avenir autour des terminaux perdus

Plus de 232 millions d’identités ont été exposées en 2011 à travers des violations de données. Le hacking représentait la pire menace, exposant 187 millions d’identités en 2011, un chiffre record pour tout type de faille de sécurité l’année dernière. Les vols ou pertes d’ordinateurs, ou d’autres supports de stockage de données telles que les smartphones, les clés USB ou les périphériques de sauvegarde, ont cependant constitué la cause la plus fréquente d’incidents pouvant donner lieu à des vols d’identité : 18,5 millions d’identités ont été ainsi exposées.

Le nombre de tablettes et de smartphones dépassant désormais le nombre d’ordinateurs en circulation, davantage d’informations sensibles sont  et seront disponibles sur les terminaux mobiles. Les employés apportent et connectent de plus en plus leurs smartphones et tablettes dans leurs entreprises, et ce à un rythme supérieur à la capacité qu’ont celles-ci de les sécuriser et de les gérer. Cela peut générer une augmentation des violations de données, les terminaux mobiles perdus exposent les informations qu’ils contiennent s’ils ne sont pas correctement protégés.  Une récente étude de Symantec montre que 50 % des téléphones perdus ne sont pas retournés et 96 % (dont ceux retournés) font l’objet d’une faille de sécurité.

 

Les menaces mobiles exposent les entreprises et les consommateurs

Le nombre de vulnérabilités mobiles a augmenté de 93 % en 2011 et sur la même période, les menaces ciblant le système d’exploitation Android se sont développées. En 2011, les logiciels malveillants mobiles ont constitué pour la première fois une menace tangible pour les entreprises et les consommateurs. En effet, le nombre de vulnérabilités dans l’univers mobile ne cesse d’augmenter, les auteurs de code malveillant non seulement réinventent et adaptent les maliciels existants pour les appareils mobiles, mais en créent également des spécifiques. Ces menaces sont conçues pour des activités comprenant la collecte des données, l’envoi de contenu et le suivi des utilisateurs.

En France, de fausses bonnes nouvelles

Dans cette nouvelle édition de l’ISTR, la France se classe au 17ème rang mondial des pays les plus dangereux (car source d’attaques), contre la 11ème place l’année dernière, et au 7ème rang au niveau EMEA. Une bonne nouvelle ? Tout est relatif dans la mesure où sa contribution aux attaques remarquées au niveau monde chute moins (-20% de 2% à 1,6%) que la progression du nombre d’attaques arrêtées (+93%) et que le nombre de variantes de maliciels découvertes (+41%). Si l’Hexagone semble moins émetteur d’attaques, devancé notamment par des pays particulièrement dynamiques dans le secteur tels que le Vietnam, l’Algérie ou la Pologne, il se distingue par sa 7ème place au niveau mondial pour le phishing, et sa 10èmeplace pour les attaques web, qui connaissent, elles, une progression de 36%.

Tous les détails sont disponibles ici : http://www.symantec.com/threatreport/

 

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Des questions auxquelles TNS tente de répondre à travers un outil intéressant, regroupant les informations de 48.000 utilisateurs, dans 58 pays.

C’est là :

How will people use their phones in the future?

We asked people which features or apps they are not using today, but would be interested in using in the future

 

 

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Petits rappels au cas ou, avec toujours NORTON SAFEWEB, l’application gratuite qui nettoie les murs ! :-/

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